Archive pour le mot-clef ‘Castano Talavante’

Malaga, août 2014, Tomas, Morante et les autres…

mercredi 27 août 2014

Malaga, 18 août 2014- Cid, Castano, Escribano/Victorino Martin

On a tous nos petits secrets. Moi, j’ai toujours aimé Malaga, modeste, populaire, absolument sans distinction, longtemps orpheline des circuits touristiques et taurins. Je ne sais plus si c’est Théophile Gautier dans son « Voyage en Espagne » ou Alexandre Dumas dans son « De Paris à Tanger » qui rapportait l’expression en vogue au XIXème : « Les seigneurs de Cordoue, les petits messieurs de Séville et les gens de Malaga ». Je m’y suis d’emblée senti comme chez moi. Le soleil, la mer et, il y a près de trente ans, ma jeunesse faisaient le reste. On va aux arènes en remontant le Paseo del Parque que surplombent les hautes tours arabes de l’Alcazaba, des andalouses en tenue sont partout, de jeunes gitans ou leurs mères vendent du jasmin de table en table, on visite le musée Picasso ou désormais la fondation Thyssen et le soir on se ballade sur le port en songeant que si l’Espagne a saccagé son bord de mer, elle a décidemment, de Barcelone à Valencia, réussi ses ports.
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Nîmes, féria de Pentecôte 2013

mercredi 22 mai 2013

Vendredi 17 mai,  Padilla, Bautista, Fandino/ Jandilla

Toros faibles, sans présence et sans race pour la présentation d’Ivan Fandino à Nîmes qui hérite du lot le moins piètre. L’abattage et une puerta gayola de Padilla sur son premier, la volonté de bien faire de Juan Bautista sur deux invalides ne parviendront pas à nous extraire de la torpeur, tout sauf tropicale, qui s’abat sur une arène qui ne demandait pourtant qu’à rattraper le temps perdu et à oublier le reste : le froid, les averses et les orages qui menacent.

De tels adversaires n’auront guère permis à Fandino de manifester d’autres qualités que cette exigence de sérieux et cette altière densité qu’il met à toutes choses. Ainsi ses bernadinas de fin de faena sur son premier, de face, les pieds joints, la muleta dans le dos, présentée alternativement à droite et à gauche à un adversaire qui paraît groggy et sans ressort. Ces prolégomènes sont d’une patience de sourcier, c’est long, un peu mystérieux et on peine à y croire. On se trompe : le toro, sans bouger, suit de la tête les mouvements de l’étoffe puis soudain se lance, gorgé d’une dernière énergie, pour quatre passes serrées, miraculeuses et enlevées. On comprenait à cet instant que  le torero avait tiré de la race à une pierre et c’était très beau (oreille).
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